Dans une déclaration conjointe publiée le 23 avril 2026, plusieurs organisations de défense des droits humains, dont TLP Burundi, alertent sur la situation alarmante des réfugiés burundais en Tanzanie, notamment à la suite de l’annonce de la fermeture imminente du camp de Nduta. Cette décision expose des milliers de réfugiés à des rapatriements forcés, en violation du principe fondamental de non-refoulement garanti par le droit international.
La déclaration documente des pratiques préoccupantes, notamment des transferts opaques entre camps, des cas de corruption et la présence de milices chargées de surveiller et d’intimider les réfugiés. De nombreux témoignages font état de pressions, de menaces et d’enregistrements forcés de réfugiés comme « volontaires » au retour, alors même qu’ils s’y opposent.
Les organisations dénoncent également des violations graves des droits humains, incluant des violences physiques, des arrestations arbitraires, ainsi que des traitements cruels et inhumains. Ces abus s’inscrivent dans un contexte de restrictions accrues, telles que la limitation de l’aide alimentaire aux seuls réfugiés acceptant le retour et le retrait de documents d’identité, augmentant leur vulnérabilité.
Le retour forcé vers le Burundi présente des risques majeurs pour les réfugiés, notamment en raison des persécutions, arrestations et disparitions signalées, particulièrement dans un contexte préélectoral marqué par une recrudescence des violations des droits humains.
Face à cette situation, les organisations appellent les autorités tanzaniennes à mettre fin immédiatement aux rapatriements forcés, le HCR à renforcer ses mécanismes de protection, et la communauté internationale à agir de toute urgence pour prévenir une aggravation de la crise humanitaire et garantir le respect des droits fondamentaux des réfugiés burundais.
Veuillez trouver ci-dessous l’intégralité de la déclaration publique:
Déclaration conjointe sur le rapatriement forcé des réfugiés burundais de Tanzanie
La déclaration documente des pratiques préoccupantes, notamment des transferts opaques entre camps, des cas de corruption et la présence de milices chargées de surveiller et d’intimider les réfugiés. De nombreux témoignages font état de pressions, de menaces et d’enregistrements forcés de réfugiés comme « volontaires » au retour, alors même qu’ils s’y opposent.
Les organisations dénoncent également des violations graves des droits humains, incluant des violences physiques, des arrestations arbitraires, ainsi que des traitements cruels et inhumains. Ces abus s’inscrivent dans un contexte de restrictions accrues, telles que la limitation de l’aide alimentaire aux seuls réfugiés acceptant le retour et le retrait de documents d’identité, augmentant leur vulnérabilité.
Le retour forcé vers le Burundi présente des risques majeurs pour les réfugiés, notamment en raison des persécutions, arrestations et disparitions signalées, particulièrement dans un contexte préélectoral marqué par une recrudescence des violations des droits humains.
Face à cette situation, les organisations appellent les autorités tanzaniennes à mettre fin immédiatement aux rapatriements forcés, le HCR à renforcer ses mécanismes de protection, et la communauté internationale à agir de toute urgence pour prévenir une aggravation de la crise humanitaire et garantir le respect des droits fondamentaux des réfugiés burundais.
Veuillez trouver ci-dessous l’intégralité de la déclaration publique:
Déclaration conjointe sur le rapatriement forcé des réfugiés burundais de Tanzanie
